Histoire de Marrakech
Au cours de ses neufs siècles d'histoire, Marrakech a connu de nombreux retournement de situation, des moments de splendeur et de gloire accompagnée de vénérée et punie. Peu de villes au monde ont vu leur destin lié étroitement à celui de leur propre pays jusqu'à lui céder son nom. De ce passé tourmenté et fascinant Marrakech conserve encore de splendides témoignages qui en font une ville-musée. Cependant a la fois des mosquées, des minarets, de magnifiques palais et des jardins qui semblent l'habilité de ses constructeurs, au sein d'une terre aride et désertique. Mais ce qui nous émerveille le plus ce sont les veilles petites rues, les coins caractéristiques, les boutiques des souks ou l'on trouve de tout de tout. Marrakech a été capitales du Maroc et veille impériale tout comme Fès, Meknès, Rabat. Elle est toujours la capitale du sud, des couchers de soleil enflammés sur les maisons rouges ou roses, des multiple parfums d'épice et 'essences denses ou délicates, des effluves enivrant des roses et jasmins, de la magie des chants du parler des artisanats et des charmeurs des serpents du bruit des eaux et des discussion dans les marchés de la tranquillité Majestueux de ses trésors d'art berbères et arabes, des neige immaculées sur les pics des montagnes qui la dominent.
Place Djammaâ El-Fna
Plus qu'un place, Djammaâ El-Fna est un mythe qu'il faut voir, vivre, écouter, sentir. A elle seule constitue un but, une capitale à part dans la capitale, une place qui n'a rien à envier aux autres places Européennes ou Américaines, à ces autres lieux magiques ou, au moins une fois dans sa vie il faut allé.
C'est plus qu'une place, c'est encore une mer, une énorme scène de théâtre de 150 mètres sur 100 entre la Médina et la Koutoubia qui pointe vers le ciel, ou le spectacle se transforme du matin au soir, ou se concentre Marrakech toute entière, la population d'hier, vêtu à la Berbère ou à l'Arabe avec ses femmes au visage voilé et les hommes aux longs manteaux épais ou légers, et la population d'aujourd'hui vêtu comme tous les jeunes actuels.
Le Menara
Marrakech ne serait pas aussi belle sans l'eau.
Et c'est justement l'eau que les Almoravides, fondateurs de la ville, cherchèrent en premier lieu.
Des eaux de l'oued Tensift, qui délimitent La Palmeraie et les 350 puits reliés entre eux par l'incroyable réseau des khttara, les canaux souterrains qui fonctionnent encore de nos jours, sont arrivés la richesse qui a permis à cette ville aux confins du désert et des sables brûlant, de défier la soif, de donner le départ à différentes activités telles que du cuir, des tanneries et des teinturiers, et de se doter de splendides jardins, plein de plantes de toutes espaces, de bassins monumentaux et de fontaines comme celles de Sidi El Hassan ou Houassain. La menara, à l'ouest, est un ensemble de différents jardins qui s'étend sur une surface de 1200 mètres de longueur sur800 mètres de large, protégé par un entourage en terre battue longue de 4 km. Le grand bassin central, qui forme presque un lac, a 150 mètres sur 200 mètres, et fut réalisé au XIIe siècle par les Almohades. Par la suite, les Alawites, succédant aux Saâdiens, donnèrent la touche finale à cette installation, surtout en la personne de Sisi Mouhzmmzn ben Abderrahman, dans la seconde moitié du XIXe siècle. Le jardin possède spécialement des oliviers et non loin du grand bassin central ou arrive toute l'eau du canal se trouve un pavillon caractéristique d'époque saâdienne au trois en pyramide recouvert de tuiles émaillées, avec un espace de balcon d'ou l'on peut jouir d'un magnifique panorama. C'est l'un des points les plus suggestifs, surtout à la cour du soleil, quand mille reflets jouent dans les eaux du bassin. Partout règne une atmosphère de paix .
la Koutoubia
On peut la voir de tous les points de l'horizon. Le minaret de la Koutoubia, qui se dresse au coeur de la Médina à coté de la mosquée du même nom, est le symbole même de Marrakech avec l'immense place de Djammaâ El-Fna, tout de suite derrière le coin. Comme la mosquée, le minaret est l'un des joyaux de l'art Almouahad, construit sur ordre de Abdelmoumen et terminé par Yaâqoub El Mansour entre 1184 et 1189. L'accès à terrasse la plus haute est interdit, mais de là-haut, par temps claire on peut voir jusqu'aux cimes de l'Azafi, à 30km de distance. les proportions du minaret sont importantes mais équilibrées et étudiées au centimètre. Ainsi le rapport de base entre largeur et hauteur est-il de 1à 5. Il mesure 12.80 mètres de côté et d'élève à une hauteur de 77 mètres si l'on considère la point la plus élevée a 69 mètres si l'on s'arrête au lanterneau, comparaison n'est à envisager avec d'autre minarets. Moeme de l'intérieure, ce minaret en grès rose est à lui seule un spectacle admirable qu'elle que soit l'heur du jour à laquelle on veut le contempler. ce grès, provenant des carrières ouvertes autrefois dans les collines voisines de Gueliz a la propriété de changer de couleur selon l'exposition du soleil, donnant au minaret, tout au long du jour, l'aspect d'une gigantesque torche toujours flamboyante.







